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Mon expérience d’Église. Témoignage

André Myre
Publié dans HLM n°126 (12/2011)

Je vous remercie pour votre invitation et votre accueil, qui ont ravivé en moi beaucoup de beaux souvenirs. Quand Guy m’a appelé pour me proposer de vous rencontrer, je n’ai pas hésité une seconde. À cause de vous d’abord, du sujet ensuite : Mon expérience d’Église. Un beau défi que d’essayer de mettre ça en mots, c’est pourquoi j’ai tenu à m’adresser à vous à partir d’un texte. Je trouvais le sujet trop sérieux, engageant et compromettant pour me contenter d’approximations ou d’à peu près. Je vous présente mon expérience d’aujourd’hui, telle que j’arrive à la décoder, tout en reconnaissant que, bien sûr, elle dépend beaucoup de mon passé.  Un mot là-dessus pour éclairer l’une ou l’autre donnée qui suit :

o      je suis né en 1939, je me surprends donc à avoir soixante et onze ans,

o      j’ai été élevé à Ville-Émard, dans une famille de quatre, ni pauvre, ni riche,

o      j’ai fait mon cours classique chez les sulpiciens à Verdun,

o      je suis entré chez les jésuites en 1960,

o      j’ai fait mes études de doctorat chez les juifs réformés aux États-unis,

o      j’ai été ordonné prêtre en 1970,

o      j’ai enseigné les évangiles pendant une trentaine d’années à la Faculté de théologie de l’Université de Montréal,

o      je me suis marié en 1997

o      et, depuis la même année, je vis une retraite céleste.

De ce parcours modeste, je retiens quelques leçons que j’ai apprises – à la dure, faut-il le préciser ? –, lesquelles peuvent éclairer la suite. 

De ma longue fréquentation de mes frères jésuites, j’ai appris la valeur de la liberté. 

De leur engagement, j’ai appris que l’existence doit s’interpréter à partir de l’expérience des petites gens. 

De ma propre expérience de la Bible, j’ai appris que Dieu était en lutte contre tous les systèmes qui oppriment les humains, y compris et surtout les systèmes religieux, tout en se cachant des grands et se révélant aux petits.

De la vie, j’ai appris qu’il était impossible de devenir humain sans se mettre à l’écoute de cette mystérieuse Voix intérieure impossible à harnacher.
Ma façon d’interpréter mon expérience d’Église ne se comprend qu’à partir de ces enseignements de la vie, lesquels, pour moi, ont valeur d’absolu.

1.  Dans le silence de ma maison

Je suis à la retraite. Je passe mes journées à la maison, à réfléchir, lire, écrire. L’hiver, la maison est silencieuse, hormis le babillage des enfants dans la garderie familiale d’à côté. L’été, elle se remplit de leurs cris dans le parc tout près. Ma conjointe a pris sa  retraite il y a deux mois, et, ensemble, nous sommes de peu de paroles. Une sorte de couple monastique, uni par le fond et qui ne sent nul besoin de partages plus ou moins formels de la foi. Nous n’allons jamais à l’église, à moins que d’y être obligés par les devoirs de l’amitié. Nous n’en ressentons aucun besoin.  Deux êtres qui lisent la vie de la même façon, mais dont l’agir varie. Moi, je conteste en écrivant. Elle, elle le fait en s’engageant. Moi, j’écris qu’en Église, il faut cesser de parler, et commencer à agir. Elle, elle agit et parle rarement. Une petite cellule d’Église non religieuse. Je souligne cette expérience, parce ce que c’est ainsi qu’elle a tout naturellement surgi de la vie. Pour moi, au niveau de ce qu’il y a de plus fondamental dans mon existence, de ma première cellule d’Église, ce n’est tout simplement pas vrai que la foi soit appel à proclamer Jésus Christ. La foi et l’amour sont appels à être l’un pour l’autre le sel de la terre, la lumière du monde. Pour que chacun soit ensuite capable, en mots ou non, si l’occasion l’exige, dans la solitude de son cœur, de rendre grâce au Parent des cieux.

2.  En communauté de base

Avec la femme de ma vie, je fais partie de deux communautés de base, lesquelles ont entre trente-cinq et quarante ans d’âge. La première avait environ dix ans quand j’en ai hérité de Jean Martucci. La seconde vient de l’initiative de cinq personnes engagées en milieux populaires qui sont un jour venues me voir, souhaitant pouvoir partager leur foi avec d’autres. Chacune de ces communautés se réunit une fois par mois. Disons que j’en suis le « curé » officieux. Quand j’ai changé d’orientation, les membres de ces deux groupes ont décidé que cette décision ne devait pas avoir de conséquence sur leur existence. Mon rôle consiste à dévoiler le caractère toujours subversif de la Parole, c’est ce qu’ils attendent de moi. Les aider à rejoindre leur propre expérience de foi, laquelle va leur permettre de se défaire d’un cadre étouffant pour se rebâtir par le fond. Leur rôle à eux, qui occupe la majeure partie du temps de nos célébrations, consiste à dévoiler la présence du Christ parmi nous en révélant leurs réactions face à l’actualité, la leur ou celle de notre monde. Ceci fait – et ils réussissent à tout coup à nous faire prendre conscience de sa présence par la ressemblance entre leurs réactions et les siennes –, nous prenons quelques minutes pour faire mémoire des paroles prononcées au cours de la Cène, et pour nous partager le pain et le vin. Je souligne, en terminant ce point, qu’il n’est pas rare qu’en deux heures de rencontre, nous n’ayons pas prononcé les mots Dieu ou Christ. Pourtant, je le sais, chacune, chacun, moi le premier, partons avec la conviction d’avoir vécu en sa présence. Nos rencontres sont des rencontres proprement humaines, au cours desquelles la Voix intérieure de chaque membre, le lien avec nos prédécesseurs du passé, la confiance les uns dans les autres, l’humble partage de nos réactions face aux événements de nos vies et ceux de notre monde sont tous imbriqués dans un moment de discernement collectif. Nos rencontres sont largement humaines, et non étroitement religieuses.  Pour moi, il s’agit d’authentiques expériences d’Église. En tout cas, je les vis ainsi. 

3.  En réseau

Dans ma maison, dont je parlais plus haut, je suis habité par ce que j’appelle mon « réseau ».  Je voudrais que vous compreniez bien de quoi il s’agit. Je ne parle pas d’un réseau qui existerait quelque part comme réseau, qui aurait conscience de lui-même, aurait des membres, etc. Je parle de mon réseau d’Église, celui qui m’habite, moi, qui me fait vivre, moi, que je rassemble dans ma tête à moi. La plupart des membres de mon réseau ne savent pas qu’ils font partie de mon réseau, qu’ils sont au cœur de mon expérience d’Église. Un signe : ceux et celles parmi vous que je connais en sont membres et vous ne le saviez pas ! 

De ce réseau, font donc partie mes amis du CPRF (ancien CPMO), un groupe de formation populaire né d’un regroupement d’aumôniers d’action catholique. Un groupe qui oeuvre en contexte d’éducation populaire, donc dans des milieux dont l’Église se désintéresse et qui le lui rendent bien. Il cherche à faire son travail dans la fidélité à son héritage chrétien, en alliant engagement et attention à l’intériorité. Ce groupe est au cœur de mon expérience d’Église, parce qu’il remplit la mission que l’Église institution refuse de recevoir de son seigneur.

Il y a aussi  les participants à mes cours du Centre Saint-Pierre. Bon an, mal an, depuis une vingtaine d’années, nous sommes d’ordinaire une douzaine à étudier la Bible, au cours d’une soirée qui est pour nous un moment privilégié de réflexion et d’approfondissement, moment où toutes les questions, toutes les hypothèses sont permises. Ça me demande énormément de travail, parce qu’il me faut aborder des livres et des questions que je n’avais jamais traités auparavant. Un webmestre m’a récemment contacté, il voulait filmer tout ça et envoyer ça tout partout. Dieu non ! Ce qui se dit là est bien trop expérience d’Église pour en faire un spectacle électronique. 

Dans ce réseau j’inclus aussi celles et ceux qui participent fidèlement aux soirées de lecture biblique à la librairie Paulines. Et puis, je dirais qu’il y en a une couple de centaines d’autres, que je vois moins souvent, mais qui font partie de ce que le sujet de cet exposé me fait appeler mon « Église ». Il y a aussi – et c’est peut-être le groupe le plus considérable – tous ceux-là, toutes celles-là avec qui j’ai fraternisé au cours de ma vie et que je devine toujours alignés, et surtout – gens qui me sont chers bien qu’inconnus pour la plupart –, celles et ceux pour qui j’écris et qui me lisent. 

Ces gens-là m’habitent constamment. Je lis pour eux, je réfléchis pour eux, j’écris pour eux.   Je ne prétends pas que tous ces gens pensent comme moi ou approuvent tous mes propos. Je dis simplement qu’ils font partie intégrante de mon expérience d’Église. Leur présence, je la sens comme une sorte de bulle qui m’englobe, une façon de penser, de parler, de vivre qui ne se reconnaît pour ainsi dire plus dans l’institution Église, et qui est également fort critique de la vision de l’être humain que propose et défend notre société. Ce réseau me sert d’appui critique pour me situer par rapport à la vie en général. Quand je me sens en porte-à-faux par rapport à eux, je m’inquiète. Je n’aime pas me sentir trop proche du P.Q, alors qu’eux sont Québec solidaire. J’écris en pensant à eux alors qu’ils sont en autobus pour aller manifester quelque part. Comme le pape, nos cardinaux ou nos évêques n’en font pas partie, je ne me sens pas personnellement interpellé par ce qu’ils disent. S’ils sont exclus de mon expérience d’Église, c’est que je n’ai jamais eu l’occasion de vérifier si, en plus d’être hommes de système, ils étaient aussi ce que l’auteur de la lettre de Jacques appelle des pratiqueurs de la foi. Or, la vie m’a durement appris qu’en Église ce n’est pas la profondeur de la foi qui fait grimper des barreaux mais la fidélité au système. Aussi ces gens-là ont-ils le don de faire monter en moi une colère millénaire, qui me relie à celle d’Amos et celle de tous les autres par la suite. J’ai été jésuite, je vous l’ai dit, j’ai été élevé dans le Ad majorem Dei gloriam. Et je rage de voir l’image catastrophique que les religions donnent de Dieu. Ces hommes ont monté une idole qu’ils veulent nous voir adorer pour faire de nous des sous humains comme eux. L’Église de mon réseau dit : non, jamais ! Aussi, à des degrés divers, ce réseau d’Église n’est-il plus religieux. Et, si j’ai un rôle à y jouer, c’est de lui montrer qu’en dépit des apparences et des lectures courantes qu’on en fait, la Bible tout entière est un livre anti-religieux, la foi étant, pour la religion, la pire des menaces.

Je ne voudrais pas terminer ce point en laissant croire que dans mon réseau tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ce n’est pas le cas. D’abord, il n’est pas rassemblé, il n’agit pas en tant que réseau, il ne se prononce pas en tant que réseau, en un sens il n’existe donc pas. Et s’il n’existe pas, c’est à cause du poids que l’Église institution exerce encore sur lui. Il attend, pour se prendre en main, que celle-ci se réforme par en haut et lui en donne la permission. Comme elle ne le fera pas, pour une raison que j’énoncerai plus bas, je crois que je mourrai avant de connaître mon Église et d’avoir un pays. Mais j’aurai connu des hommes et des femmes magnifiques, qui m’auront accompagné sur le beau chemin de la vie.

 

4.  Dans l’histoire

Je ne suis pas que bibliste de métier, je suis bibliste, c’est ma vie, mon être, mon histoire. Quand je traduis, quand j’étudie ces vieux textes, je ne me penche pas sur un passé mort et enterré. Je m’en vais rencontrer mon Église de jadis. Quand je lis ces livres, je vois comment vivait à l’époque mon réseau d’aujourd’hui. Au Centre Saint-Pierre, cet automne, nous avons étudié Qohélet, nous cherchons présentement à faire notre chemin dans la lettre de Jacques. Quand Qohélet dit que tout est vide, et qu’il donne aux siens ce conseil : « Surveille tes pieds quand tu vas à la maison de Dieu. Approche-toi pour écouter, et non pas, comme les fous le font, pour offrir un sacrifice. Ils ne savent pas qu’ils font mal » (4,17), quand il s’exprime ainsi, Qohélet se révèle à moi comme mon frère, et c’est à ma petite Église qu’il parle. Quand le Jésus de la Source Q, dit du Temple : « Elle vous est abandonnée, votre Maison » (Q 13,35), lui aussi se présente pour que je le reconnaisse comme mon frère, et c’est de nos églises qu’il parle, vides de Dieu bien avant que d’être vidées de son peuple. Je vous prie de me pardonner cette généralisation. Quand Jacques dit aux siens que la foi qui ne s’exprime pas en solidarité avec les pauvres est morte (2,2-26), il me tend lui aussi la main comme à son frère, et c’est à mon Église qu’il parle.  Ces trois-là – je les mentionne parce que ce sont les trois derniers que je suis allé rencontrer depuis un an –, ils me font creuser mon expérience d’Église. Ils me forcent à inclure leurs réactions dans ma façon de comprendre l’institution Église et le monde, et à les reconnaître dans les frères et sœurs de mon réseau.  Car, comme elles et eux, ils ont une façon caractéristique de voir les choses, façon qui est au cœur de mon expérience d’Église. Mon Église est une toute petite ligne qui traverse le temps, une toute petite lignée à l’écoute d’une grande Voix qui bouleverse la réalité. Comme le petit reste de jadis en Israël, mon Église est toujours à chercher quelque part à l’intérieur de l’autre, ou, surtout, à l’extérieur de l’autre.

 

5.  En exil

Il y a ce passage de la lettre de Jacques, qui m’a frappé récemment : « Se pencher sur l’Enseignement par excellence, celui qui libère, et s’y tenir non pas comme un auditeur oublieux mais comme un pratiqueur actif, c’est rencontrer le bonheur dans sa pratique » (1,25). J’y ai compris pourquoi l’Église institution a l’air tellement malheureuse : c’est qu’elle ne se penche pas sur l’Écriture, elle ne se laisse pas critiquer par elle, elle ne la pratique pas activement, aussi ne connaît-elle pas le bonheur. L’Église institution est malheureuse de ne s’intéresser qu’à elle-même et de ne se préoccuper que de son propre sort. Mais il y a plus. Dans les dernières paroles de son évangile, Matthieu établit les grandes lignes d’un contrat d’alliance : « Vous, dit-il en substance, vous apprenez aux vôtres à faire tout ce que je vous ai dit, et moi, je vous soutiens là-dedans jusqu’à la fin des temps » (Mt 28,20). L’Église institution a fort bien retenu la promesse de la fin : « elle a les promesses de la vie éternelle », comme elle ne cesse de dire, convaincue de pouvoir faire impunément toutes les folies. Mais elle a complètement oublié la première partie du contrat, ce qui fait qu’elle n’a jamais compris que le texte se terminait par les trois petits points d’une menace implicite qu’on pourrait formuler comme suit : « Mais si vous ne faites pas ce que je vous dis, je m’en irai ailleurs. » Je me permets de laisser à votre réflexion cette intuition qui ne cesse de s’imposer à moi, à savoir que l’institution est vide, que le Christ est parti et qu’il faut le chercher ailleurs.   

Ce départ du Christ en exil fait partie de ma façon de comprendre mon expérience d’Église, et cette lecture-là, ce sont les Actes qui m’ont appris à la faire.  Je ne sais pas si vous avez déjà lu les Actes.  Je m’excuse de vous dire ça, mais j’ai de plus en plus l’impression que personne ne lit la Bible. Pas plus en Église qu’ailleurs, pas plus au sommet qu’à la base. Quoi qu’il en soit, à lire ce livre, on voit très vite que nos frères et sœurs de jadis étaient en perpétuel état de discernement. Leur tâche n’était pas de proclamer Jésus-Christ, comme on cherche à nous le faire croire, mais de vivre sous la seigneurie de Jésus Christ, ce qui est une tout autre affaire. Nos frères et sœurs de jadis suivaient, sans idée préconçue, le chemin que lui leur traçait. Contrairement à l’Église institution, ils ne se sont pas inventé un seigneur qui aurait tout pensé d’avance, tout dit, tout inventé, tout prévu, tout révélé, pour ensuite barrer le tout à double tour et jeter la clef au shéol pour qu’on ne la retrouve jamais et que rien ne change. Ils se sont fait imposer un seigneur, qui avait ses vues sur eux et leur histoire, au moment où ils vivaient, et se réservait d’avoir ses propres idées, au jour le jour, sur la suite du temps. Mais l’Église institution lui a dit : « Non !  Certes, nous allons te proclamer comme seigneur, mais nous allons en faire à notre tête.  Nous, nous savons quoi dire de toi et comment faire l’Église. Merci bien, nous nous reverrons à la fin du monde, tu peux te reposer entre temps. »  Les Anciens ne raisonnaient pas ainsi. Ils étaient à son écoute, à lui.  Certes, ça n’allait pas sans mal, car, s’ils tenaient trop à leurs idées, la vie se chargeait vite de les ébranler dans leurs certitudes. 

Ma vie, mon métier, m’ont conduit, sans que je l’aie voulu, à chercher mon chemin comme eux. Je ne dis pas que je leur ressemble, je dis que je cherche à trouver mon chemin comme eux. Or, ce chemin m’a conduit en exil. Petit à petit,  insensiblement, expérience par expérience, choix par choix, décision par décision. J’ai honnêtement cherché à le prier, lui, comme on me l’avait appris, il a démoli mes prières. J’ai sincèrement essayé de le comprendre dans les dogmes qu’on m’avait transmis, il a démoli mes dogmes. Il a défait mes idées les unes après les autres, il s’est retiré de tous les endroits dans lesquels je le pourchassais, il m’a défendu d’avoir des maîtres à penser, de m’établir dans un système sécurisant et bien reçu, il a rapetissé à mesure humaine tous les grands hommes auxquels j’aurais voulu me fier, il m’a dépouillé de tous mes frères que j’admirais tant dans ma communauté religieuse, il a fait sourdre en moi une colère millénaire contre une Église à laquelle j’avais pourtant voulu consacrer ma vie, il m’a enlevé mes certitudes, il refuse encore de me dire si je suis croyant à ses yeux ne me laissant que le « désir du désir », comme disait mon père Ignace, ailleurs, toujours ailleurs, dit-il, sans savoir où ça mène, ni avec qui, sans savoir s’il a toujours quelque chose à dire pour celles et ceux qui viennent après, ni s’il veut toujours les rassembler en son nom.

Tout cela, c’est ce que je comprends aujourd’hui de mon expérience d’Église. Je ne sais comment vous la recevez. Je ne vous l’ai pas présentée en espérant que vous la partagiez ou l’approuviez, même si au fond de moi je compte beaucoup sur votre bienveillance. Mon seul espoir est que vous deviniez jusqu’à quel point on peut être heureux à faire une telle expérience d’Église. 


27 février 2011

André Myre - Canada)

Notes :

sur le site de www.st-albert.org/

André Myre est l’auteur de quelques livres du plus grand intérêt, dont :

Pour l’avenir du monde. La résurrection revisitée. Montréal, Éditions Fides, 2007. 265 p. Lire le commentaire de Bernard Van Meenen sur www.culture-et-foi.com/coupsdecoeur/livres/andre_myre.htm   De larges extraits sont publiés en ligne sur books.google.be/books?hl=fr




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