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Une nouvelle lecture de l’Évangile

Quelques remarques sur l’Interview du pape François

Hermann H?ring
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Une double réaction

Hier, le 22 septembre2013, j’ai reçu deux réactions on ne peut plus différentes à l’interview du pape François qui a fait du bruit. Rainer Bucher investi dans la théologie pastorale, spécialiste des questions que pose le renouvellement de l’Église dans un contexte social très dynamique, découvre en tant que phrase-clé la remarque : „Le concile Vatican II fut une nouvelle lecture de l’Évangile à la lumière de la culture contemporaine.“ Bucher comprend cette phrase comme un assentiment sans réserve à cet événement historique qui pendant 50 ans divisa l’Église en partisans et en critiques. Pour Bucher, un terme est mis de la sorte à tous les doutes qui sont pu se faire entendre jusque là. Norbert Lüdecke par contre ne comprend pas l’excitation qu’a pu susciter ce texte papal, car il ne modifie en rien les fondements théologiques classiques de l’Église catholique romaine. Et bien sûr chez Lüdecke, la teneur affleure dans les mots : Ne l’oubliez pas, cette Église vous ne la changerez jamais, car ses fondements ne sont pas réformables. Tel est précisément le point essentiel de la définition de l’infaillibilité de 1870, que jusqu’à présent, aucun prince de l’Église n’a mis en question.

Je dois avouer que je porte en moi les deux positions et que j’ai d’abord oscillé entre les deux. D’un côté, je suis enthousiasmé par ce ton nouveau, par cette attention nouvelle aux personnes et par cette spiritualité proche du monde, qui cherche la présence de Dieu chez les hommes. De l’autre, parmi ses inspirateurs, le pape cite entre autres l’ultraconservateur sur la fin Henri de Lubac. Comme aux temps féodaux, François parle encore de l’Église comme d’une mère, que nous devons tous aimer. Que faut-il que nous pensions d’un tel tiraillement ? Il appelle l’Église un „hôpital de compagne“, comme si elle seule pouvait guérir les plaies du monde. Finalement, le pape François a repris aussi sans examen préalable dans sa première encyclique de grandes parties de son prédécesseur, qui ne respirent pas nécessairement l’esprit du concile. N’a-t-il pas remarqué la tension entre ces éléments et ses ajouts qui respirent l’ouverture au monde ?

Bucher parle de la priorité de la praxis sur l’orthodoxie. Dans son article publié dans „La Repubblica“, Hans Küng s’est exprimé dans le même sens. La mise à l’épreuve de ce pape réformateur est donc encore à venir : Comment le pape – en cohérence avec sa théologie du peuple – va-t-il s’y prendre avec les divorcés remariés ? Avec les femmes et avec le célibat ? Avec les questions de sexualité ? Et en fait, cette attention nouvelle aux personnes qui nous enthousiasme tant n’est pas quelque chose de nouveau dans nos attentes, elle correspond tout simplement à l’attitude normale que nous attendons d’une Église qui vit avec son temps. Je ne veux pas non plus traiter de naïves les réactions à chaud du pape ; au contraire, il parle à partir d’une expérience pastorale qui est riche. Mais, dans plus d’un de ses propos, il donne l’impression de ne pas avoir partagé les grandes déceptions que nous avons vécues au cours des dernières décennies, quand Rome mit en doute le concile pièce à pièce et que les résultats de ce dernier menaçaient d’être voués à l’échec. Peut-être, ces déceptions se sont-elles révélées généralement plus vives dans une Europe occidentale sécularisée que dans des pays latino-américains aux prises avec des problèmes bien différents. Au plan des faits, on ne peut toutefois les nier. Les différents continents ont donc à parler les uns avec les autres.


Être chrétien en quatre dimensions

Mes demandes de précisions ne visent pas tant le pape François et son programme en soi. Mais, je me demande si et comment il entend conférer du poids et de la stabilité à ses vues et à ses intentions pastorales, à sa théologie de la libération. On ne peut pas assister de nouveau à ce qui s’est passé après le concile, à savoir que nous nous contrôlions les uns les autres, en nous contestant mutuellement notre appartenance à l’Église et la vraie foi. Ce nouvel élan que ressent maintenant l’église mondiale toute entière ne peut une fois de plus être freiné par des forces destructives.

Ce problème, je peux mieux l’aborder, depuis que s’est défaite l’image que j’avais d’un organisme ecclésial unique, intégrant tout. Un jour, j’ai compris : l’Église catholique romaine aussi est loin d’être un bloc monolithique. Depuis toujours, les églises (et les religions) vivent sur la base d’au moins quatre dimensions très dynamiques mais différentes. À savoir, [1] une expérience spirituelle fondamentale, de Dieu ou de la limite, [2] une communauté qui ensemble fête, discute et fait sienne cette expérience, [3] la formation d’institutions qui confère de la stabilité à ces expériences, et finalement [4] une doctrine avec des interprétations, des délimitations et des orientations fondamentales. Dans l’Église catholique romaine aussi, nous éprouvons que ces quatre dimensions tendent de plus en plus à se cristalliser, que de temps à autre elles se défont et intègrent des mouvements extra-ecclésiaux. Plus notre culture mondiale et la culture de chaque pays se différencient, plus chacune des quatre dimensions développe avec une intensité accrue, en s’appuyant sur ses propres impulsions, une dynamique différente qui ne se laisse plus ramener à une unité de façon autoritaire. Une fois que l’évidence de cette structure fondamentale s’est imposée clairement, on peut mieux appréhender les polarisations croissantes et les situations souvent chaotiques de l’Église ; elles en font partie tout simplement. Peut-être faut-il être expert dans la théorie du chaos pour mieux saisir leur interaction. Cette perspective permet également de mieux comprendre que -et pourquoi - le concile a déclenché les situations ultérieures, souvent chaotiques plutôt que de susciter un développement harmonieux et pourquoi malgré tout l’Église catholique ne s’est pas désintégrée.

Il y a pourtant un retard à combler parce que le concile est en fait soumis aussi à ces processus de différenciation compliqués. Ainsi - malgré la constitution sur la révélation - le concile n’a-t-il pas assez intensément réfléchi sur [1] les fondements spirituels de la foi chrétienne, sur ses expériences de la limite, de Dieu et des profondeurs. De ce fait, les idées de réforme du concile aboutirent plutôt à un projet redevable à des actions humaines (qui change des structures et dont nous pouvons disposer par prise de décision) qu’à un processus de remémoration et de prise de conscience spirituelles. Par contre, avec le mot d’ordre de [2] peuple de Dieu (Constitution sur l’Église, ch. 2), l’idée de communauté, donc de l’Église elle-même, se trouvait au tout premier plan. Elle déclencha une dynamique salutaire qui ne s’est pas épuisée de nos jours. Mais, du fait de leur volonté de pouvoir unilatéral, [3] les institutions officielles ne s’étaient jamais confrontées à cette nouvelle dynamique et s’en étaient séparées depuis longtemps. On aurait pu écrire le troisième chapitre de la constitution de l’Église „Sur la constitution hiérarchique de l’Église“ déjà il y a quatre-vingts ans et l’insérer tel quel dans le texte. Dans cette absence interne de relation entre les dimensions de communauté et de fonction réside sans doute – malgré toute la considération due - le péché originel du concile Vatican II. Elles ne furent pas rapportées l’une à l’autre et de toute évidence, le concile n’avait pas la force d’aboutir à des compromis vraiment fructueux. Finalement [4] la théologie et la doctrine de l’Église ne furent pratiquement pas touchées par le processus conciliaire global. En fin de compte, elles étaient considérées comme intemporelles, comme une sorte de métaphysique surnaturelle, bien supérieure à l’expérience spirituelle des profondeurs et de la nouvelle appréhension de la communauté. En outre, théologie et doctrine furent - et le sont toujours aujourd’hui - mésusées en vue de la stabilisation de l’ordre intra-ecclésial.

En dépit de nombreux points d’ancrage porteurs d’avenir, ce morcellement de [1] spiritualité, [2] communauté, [3] structure hiérarchique officielle et [4] doctrine de l’Église a permis et aggravé les irritations ultérieures. Qui s’embarque sur le thème du concile, ne peut esquiver ce problème et ses répercussions à venir, car les textes conciliaires eux-mêmes n’offrent pas de projet achevé qui fixe sans conteste leur interprétation future. C’est pourquoi il est important de se demander comment le pape François traite ces thèmes dans son interview. Je penche provisoirement pour l’interprétation suivante.  

Forces et faiblesses de l’interview

[1] Spiritualité :

Le pape François vit d’une spiritualité profonde qu’il sait aussi communiquer avec sobriété et conviction. La déclaration sur le concile citée plus haut s’inscrit dans ce cadre. François le présente sans restriction comme interprétation de l’Écriture, le situe dès lors dans un cadre spirituel et c’est bien ainsi. La marque ignatienne de cette spiritualité est de plus tout aussi indéniable que son ouverture à la théologie de la libération (depuis longtemps chez elle, dans l’ordre jésuite). Le pape François situe depuis toujours Église, Salut et Évangile sur un horizon à la fois concret et aux dimensions du monde qui dépasse en permanence les frontières de l’Église constituée. C’est là pour les églises européennes une nouvelle impulsion. Elle peut assouplir beaucoup de raidissements auxquels conduit notre „narcissisme théologique“ et qui nous font souffrir. C’est pourquoi il est d’une importance extrême de nous approprier ce nouveau (pour la plupart d’entre nous) type de spiritualité „proche du monde“, solidaire des opprimés, et de l’élaborer plus précisément pour le mettre en œuvre dans nos rapports sociaux. Le pape François appelle cela „aller aux frontières“. Il s’agit donc de relativiser le nombrilisme de nos problèmes intra-ecclésiaux. On peut alors les traiter et les surmonter avec moins d’amertume. L’expérience de Dieu ne vit pas en première ligne d’une Église qui fonctionne bien mais d’une expérience de l’homme sans restriction.

[2] Communauté :

De toute évidence, le pape François vit sa foi et ses convictions dans la communauté de ses semblables et à partir de cette communauté. Il s’efforce de trouver Dieu dans les hommes et dans leur communauté, comme c’est demandé de chaque jésuite. Ici réside sans doute le secret de son énorme rayonnement et de la fascination qu’il exerce. Dès le premier jour de son entrée en fonction, cette dimension fondamentale de l’Église catholique a changé le vivre-ensemble intra-ecclésial. J’attends dans les mois à venir encore une dynamique imprévue dans son extension et sa variété qui conduira sans doute souvent à des situations chaotiques. Mais il a dit lui-même dans son interview que les prophètes peuvent „faire du bruit“. En outre, ces impulsions sont au plus haut point bibliques et marqués par l’esprit de l’annonce de Jésus. Il est important que les paroisses, les évêchés et les communautés spirituelles saisissent cette impulsion communautaire, la concrétisent elles-mêmes et n’attendent pas qu’on les y pousse d’en haut. Les réformes d’une communauté doivent venir de la communauté elle-même. C’est ainsi seulement qu’elles peuvent comprendre l’esprit de la communauté comme leur propre esprit.

[3] Fonction :

Ici se présente la première contradiction interne que le pape François doit reconnaître et résoudre. Il agit en pape, revêt dès lors une fonction qui se définit entre autres à partir d’un primat de droit et de doctrine à l’égard de l’Église tout entière. Aurait-on pu se représenter François d’Assise en détenteur d’une charge suprême ? L’actuelle définition de la fonction du pape en particulier et sa position au-dessus de l’Église dans son ensemble contredisent cet esprit de la communauté que François souligne pourtant. L’alternative d’une structure ecclésiale charismatique au sens paulinien est plus actuelle que jamais. Tôt ou tard, ceci doit conduire à des conflits et la question est de savoir comment il les résout. Jusqu’ici, son renouvellement a concerné le langage corporel, les symboles et un comportement discret. À la longue, cela ne suffit pas. L’Église ne peut se développer de façon fructueuse que si sa structure hiérarchique ne domine plus la communauté des croyants à l’instar d’une pyramide mais la reflète comme une partie de sa vie de communauté. L’hyper-institutionnalisation très autoritaire de l’Église catholique est à dissoudre au sens de la nouvelle idée de communauté.

[4] Doctrine :

Une seconde contradiction est à affronter. Le pape François passe pour un théologien conservateur non pas au sens agressif ou anxieux mais dans le sens très libéral et ouvert du terme. Il appelle à tester les limites, à prendre des risques, à se salir les mains au besoin. De la sorte, il ne s’en tient pas à l’évaluation morale d’une action mais il discerne les détresses de celui qui agit. „Il ne y avoir d’ingérence spirituelle dans la vie personnelle.“ Cette parole redéfinit la relation pastorale aux personnes en un sens tout à fait moderne et profondément chrétien.

Il est d’autant plus étonnant que jusqu’à présent, François n’envisage de changer en aucune façon la doctrine et la théologie classiques. Il se peut qu’en Amérique latine, la contradiction criante entre ces dernières et la réalité quotidienne ne soit jamais apparue à ce point ou que – sous l’emprise des soucis du quotidien – , on ne l’ait pas perçue avec la même acuité qu’en Europe. Mais, au plan de l’Église mondiale, cette divergence ne peut passer inaperçue à la longue. Ainsi, une autre attitude à l’égard des homosexuels n’est pas seulement exigée parce que nous leur devons du respect comme à des semblables que nous aimons mais aussi parce que dans la théologie traditionnelle, le jugement porté sur la sexualité et l’homosexualité n’est tout simplement pas normal. Nous ne pouvons parler de façon crédible de la dignité de la femme si nous la privons des ministères ecclésiastiques (à l’encontre des informations que nous trouvons dans la Bible). La doctrine de l’Église relative à l’ordination n’est plus défendable parce qu’elle contredit les impulsions élémentaires fondamentales du message de Jésus. Avant tout, si enfin nous prenons au sérieux l’Écriture et voulons marcher avec les hommes de notre temps, il est à jamais exclu de maintenir la définition de l’infaillibilité. 500 ans après Martin Luther, il serait temps que nous l’ayons compris. La forme néoscolastique et anti-moderniste de la théologie catholique romaine est entrée avec les structures hiérarchiques dans une symbiose funeste, hostile à la réalité communautaire, qui ne peut faire que du tort au message chrétien. Il s’agit d’en finir avec elle.

Des conflits sont donc à prévoir et c’est la tâche d’une théologie se comportant de façon responsable d’attirer sur eux l’attention en temps utile. Il est en effet d’une extrême importance que la nouvelle philanthropie de ce pape et de son régime, que son nouvel aggiornamento soient garantis le plus tôt possible d’un point de vue théologique aussi, car un autre recul, comme celui que nous avons connu dans les décennies passées, serait insupportable.

Étant donné que les quatre dimensions citées ne se présentent pas comme des blocs statiques mais sont toujours omniprésentes et entretiennent entre elles une relation d’échange dynamique, nous pouvons maintenant aborder progressivement le renouvellement de la spiritualité, d’une communauté ouverte au monde, du ministère et de la doctrine qui nous attend. Mais, ce renouvellement rend toujours la coopération de toutes les forces ecclésiales nécessaire. Il suffit qu’une seule dimension manque à l’interaction mutuelle pour que l’ensemble de la structure dont nous dépendons tous subisse un dommage. Aussi avons-nous tous à veiller à ce que les quatre dimensions de la pratique de la foi demeurent en relation mutuelle. Conformément à son contexte culturel, François donne à cette unité vivante le nom de „mère Église “. Nous préférons parler de succession de Jésus, de peuple de Dieu, de la communion ou d’une communauté de foi mondiale qui ne s’arrête pas aux frontières de la confession de foi personnelle et associe toutes les personnes de bonne volonté. Voilà en fin de compte ce que signifie le royaume de Dieu, notre grande vision biblique héritée de Jésus.  

Questions pour conclure :

La déclaration papale à propos de Vatican II dont il était question plus haut peut-elle surmonter les conflits actuels à propos de cet événement historique ? J’ai des doutes à ce sujet parce que les textes du concile, eux-mêmes disparates, sont pleins de tensions et de compromis qui ne sont pas parvenus à maturité. Nous devons finalement nous entendre pour avoir recours à l’Écriture elle-même - sans réserve et sans traditions trompeuses. Malgré tout, la déclaration du pape mérite l’assentiment parce qu’elle soutient massivement les intentions de renouvellement du concile. À cette condition, il peut alors se produire des contradictions, car pour une grandeur aussi complexe que l’Église, les tensions entre différentes dimensions ne sont pas un signe de crise mais un signe de la vie. Vues de la sorte, les polarisations actuelles ne signifient pas un échec mais un succès du concile. Il suffit seulement de les régler franchement et sans oppression autoritaire.

Inversement le critique a-t-il raison, en prétendant que de telles déclarations ne changeraient rien à la position des homosexuels et des femmes par exemple ? Je ne puis non plus souscrire à cette critique. Sans doute, la position de ceux que nous évoquons change-t-elle énormément du fait qu’ils sont pris au sérieux et acceptés publiquement à l’intérieur de l’Église, que l’on ne reconnaît plus à personne le droit d’„influencer“, comme le pape le dit, la „spiritualité“ d’autres personnes. Il faut concéder toutefois : ce n’est pas parce qu’on l’annonce comme un programme que ce processus est déjà arrivé à son terme ; il n’en est qu’au début. La prétention de vérité absolue de la doctrine ecclésiale doit être péniblement battue en brèche, confrontée avec notre réalité et au message de Jésus qui est toujours visionnaire, concret et sous forme de récit. Il s’agit de percer de gros madriers et d’amener les résultats à la conscience du public. Une fois ce processus de prise de conscience engagé, l’idéologie de l’infaillibilité aussi ne pourra plus finalement  se maintenir ; j’en suis convaincu.

C’est pourquoi il faut dès maintenant dire clairement qu’un homme comme l’évêque Gerhard L. Müller avec son idéologie doctrinale autoritaire, dépourvue de fondements bibliques, est insupportable et inadmissible à la tête de la congrégation de la foi. Je ne vois pas comment il se présenterait, pour „soigner des blessures“, au sens du pape François. Le mieux serait qu’en le destituant on supprime en même temps cette instance funeste parce que, déjà par définition, elle bloque les inspirations d’une expérience de Dieu religieuse, l’expérience d’une communauté ecclésiale et d’une structure ecclésiale charismatique. Le siège sur lequel Galilée s’assit déjà et sur lequel selon ses propres dires dut encore s’asseoir Leonardo Boff pourrait être ensuite relégué dans un musée voué à l’analyse de l’esprit inquisitorial. L’espoir que l’on soit venu à bout de cet esprit est donné avec le pape François. La protection à long terme contre de nouvelles rechutes est confiée aux théologiennes et aux théologiens qui sont au courant de leur responsabilité et devraient utiliser cet encouragement dans cette phase de nouveau départ.

23.09.2013  

Hermann H?ring

Notes :

Texte original : Eine neue Lektüre des Evangeliums. Einige Bemerkungen zum Interview von Papst Franziskus

http://www.wir-sind-kirche.at/content/index.php?option=com_content&task=view&id=1835&Itemid=41

Traduction : Edouard Kumps
 





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